Je développe une antipathie profondément sévère pour la race bovine. Ces tas de viande pesante me donne autant la nausée que le goût des calamars à l'encre de mon père. Substantiellement, c'est mon mot et je l'entends parfaitement, la vache se retrouve dans le calamar, et j'imagine que si on en disséquait une, le caractère flasque de la chose se retrouverait aisément. Tout cela pour dire, en quelques mots fort imagés, qu'en mon pré imaginaire paît une vache gerbante de laideur, enlaidissant vilement le paysage jusque-là fleuri. Les coquelicots ont tourné à l'orange couleur vomi tant ils avaient mal au coeur de voir sa tronche de salope engraissée, les oiseaux se sont volontairement jetés sur les baies vitrées, le sol s'est craquelé, implorant les pluies acides d'un nuage bienvaillant qui pourrait répandre sa semence à la façon dont son taureau à l'autre pute la bourre je ne sais combien de fois par mois (semaines ?)
L'encre noirâtre des calamars me sied bien mieux aux nerfs que madame la bovine. Il ne va pas sans dire que si je la croise ailleurs que dans mon pré imaginaire, ce n'est pas la peine que je prendrai de l'amener à l'abattoir. Mes mains feront à merveille ce que cette vermine aime à dire, comme si elle sentait inconsciemment dans sa substance graisseuse de grosse truie obèse, que ce mot était fait pour elle : (la) crever.
Bref, entre mes boissons jaunes, sur des airs de V. sacrée, tire la chevillette et la bobinette cherra, je chantonne sur de clairs vrombissements de tronçonneuses harmonieuses cette douce mantra : "Egorge le gros tas, Conan le Barbare cherra"
[moi, je connais la suite]
L'encre noirâtre des calamars me sied bien mieux aux nerfs que madame la bovine. Il ne va pas sans dire que si je la croise ailleurs que dans mon pré imaginaire, ce n'est pas la peine que je prendrai de l'amener à l'abattoir. Mes mains feront à merveille ce que cette vermine aime à dire, comme si elle sentait inconsciemment dans sa substance graisseuse de grosse truie obèse, que ce mot était fait pour elle : (la) crever.
Bref, entre mes boissons jaunes, sur des airs de V. sacrée, tire la chevillette et la bobinette cherra, je chantonne sur de clairs vrombissements de tronçonneuses harmonieuses cette douce mantra : "Egorge le gros tas, Conan le Barbare cherra"
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